本站提供正體中文版。切換到正體中文本站提供简体中文版。切换到简体中文This site is available in English.View in Englishこのサイトには日本語版があります。日本語で表示이 사이트는 한국어로도 제공됩니다.한국어로 보기Diese Website ist auch auf Deutsch verfügbar.Auf Deutsch ansehenEste sitio web también está disponible en español.Ver en españolQuesto sito è disponibile anche in italiano.Visualizza in italianoEste site também está disponível em português.Ver em portuguêsDeze website is ook beschikbaar in het Nederlands.In het Nederlands bekijkenЭтот сайт также доступен на русском языке.Смотреть на русскомयह वेबसाइट हिन्दी में भी उपलब्ध है।हिन्दी में देखेंهذا الموقع متاح أيضًا باللغة العربية.عرض بالعربيةSitus ini juga tersedia dalam bahasa Indonesia.Lihat dalam bahasa IndonesiaBu site Türkçe olarak da mevcut.Türkçe görüntüleTa strona jest dostępna także po polsku.Wyświetl po polskuTrang web này cũng có phiên bản tiếng Việt.Xem bằng tiếng Việtاین وب‌سایت به فارسی هم در دسترس است.مشاهده به فارسی

Concepts et outils de l'étirement non linéaire : l'histogramme et GHS

Étirement et phase non linéaire2023.06

Une image de ciel profond, tout juste l’intégration terminée, paraît toujours d’un noir total ; il faut la faire passer par un étirement pour faire ressortir le signal caché dans l’obscurité. Cet article aborde deux devoirs, aussi bien avant qu’après l’étirement, à la fois élémentaires et pourtant souvent négligés : d’abord apprendre à lire l’histogramme, puis faire connaissance avec l’outil d’étirement GHS.

L’histoire que l’histogramme veut vous raconter

Une image de ciel profond tout juste intégrée et pas encore étirée peut en réalité révéler beaucoup d’informations à travers son histogramme. À partir de la position du pic, de sa largeur et de la distribution de chaque canal, vous pouvez juger à grands traits comment s’est déroulée cette séance de prise de vue.

Par exemple, j’ai un jour examiné l’histogramme d’une image et j’ai pu y voir que le problème de prise de vue de cette image tenait à un Gain réglé trop haut. Pour les amis qui utilisent un DSLR, le Gain correspond grosso modo au concept d’ISO sur l’appareil. Autrement dit, avant même que vous ne leviez le petit doigt pour étirer, l’histogramme vous a déjà signalé le problème.

L’histogramme d’une image de ciel profond non étirée, à partir duquel on peut interpréter l’état de la prise de vue

Comment utiliser le processus (script) GHS

En entrant dans la phase d’étirement, GHS (Generalized Hyperbolic Stretch) est un outil très discuté ces dernières années. C’est un processus d’étirement assez souple, mais qui demande aussi relativement à être compris.

En ce qui concerne les ressources d’apprentissage sur GHS, je recommande personnellement vivement les vidéos tutorielles d’Adam Block : c’est l’explication la plus détaillée et la plus claire actuellement sur Internet, dont le contenu est même plus facile à suivre que les vidéos de l’auteur de GHS lui-même, et qui s’accompagne de démonstrations sur des images réelles. Si vous n’avez encore qu’une idée vague de GHS, cela vaut vraiment la peine d’y consacrer le temps de la regarder en entier ; si votre compréhension orale de l’anglais n’est pas très bonne, vous pouvez activer les sous-titres en guise d’aide.

Illustration de l’utilisation du processus d’étirement GHS

Pour approfondir l’utilisation de GHS, vous pouvez rechercher les vidéos tutorielles de GHS d’Adam Block.