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Découvrir le Generalized Hyperbolic Stretch (GHS)

Étirement et phase non linéaire2023.05

Le Generalized Hyperbolic Stretch (GHS), ce processus d’étirement (qui, dans PixInsight, se présente sous forme de script), est sorti depuis un certain temps déjà, et je l’utilise moi aussi depuis un moment. Dans cet article, je rassemble les impressions que j’ai tirées de son usage concret, ainsi que les manières de l’employer qui me paraissent les plus appropriées.

Mes impressions d’usage : bien adapté comme outil de réglage fin

À vrai dire, au fil de plusieurs expériences, j’ai toujours eu le sentiment qu’appliquer l’étirement entièrement avec GHS, de zéro, ne donnait pas de meilleurs résultats, et qu’en plus cela prenait souvent beaucoup de temps à force de le réajuster plusieurs fois. Ce qui a bien mieux fonctionné, c’est d’inverser l’ordre : d’abord réaliser le premier étirement avec une autre méthode, puis utiliser GHS pour le réglage fin — le résultat obtenu est ainsi plus idéal.

Cette manière de procéder convient particulièrement pour intervenir de façon ciblée sur les zones que l’on souhaite renforcer. Vous pouvez, via l’affichage Log, examiner l’histogramme, repérer l’endroit que vous voulez renforcer davantage, puis traiter précisément cette plage avec GHS.

Ce que GHS permet de faire

Du point de vue du réglage fin, les résultats que donne GHS s’apparentent à la sensation de contrôler une image avec Highlight et Shadow dans Photoshop.

Par ailleurs, GHS propose également différents modes de fusion, qui permettent de renforcer et de fusionner séparément la luminosité ou la couleur. Cela apporte un avantage pratique : lorsqu’on étire avec une courbe positive, on a généralement tendance à délaver les couleurs, mais grâce aux modes de fusion de GHS, on peut éviter ce délavage excessif de la couleur, et obtenir même, en prime, un effet d’étirement de la couleur semblable à celui de l’Arcsinh Stretch.

L’interface du processus d’étirement GHS et un schéma de la courbe d’étirement

En résumé, je ne considère pas GHS comme mon unique outil d’étirement principal ; je le place plutôt dans la partie tardive du flux de travail, comme « la finition de précision après le premier étirement » : c’est ainsi qu’il déploie le mieux sa valeur.